Diversity in Broadcasting


L'Association canadienne des radiodiffuseurs


Diversité en radiodiffusion
Rapport 2006-07

Annexe C
Chronique de l’ACR dans le bulletin « La perspective » de l’Association canadienne des centres de vie autonome


Canadian Association of Broadcasters

Le 30 avril 2007



Association canadienne des centres de vie autonome (ACCVA)
Voir au-delà du handicap

La Perspective
Le Bulletin national de la Vie autonome


Hiver 2007
Volume 12 Numéro 1

Points Saillants


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Table des matières

Un nouveau look
  L’ACCVA dévoile sa nouvelle image de marque
Projets de l’ACCVA
  La mise au point d’outils et de ressources se poursuit
  Le coin des technophiles
Pleins feux sur le réseau
  L’ACCVA accueille un nouveau membre
  Le CRVA de la région de Waterloo célèbre son 25e anniversaire
  Un projet d’amélioration de la collectivité pour favoriser le leadership chez les jeunes
  Les aidants naturels : une question d’équilibre
  MATLAB - Du travail pour les personnes handicapées à Trois-Pistoles
Prix 2006 de l’ACCVA
  Prix John Lord
  Prix d’excellence du consommateur de l’ACCVA
  Prix Allan Simpson pour la programmation
  Prix du bénévole de la directrice nationale
Journée internationale des personnes handicapées 2006 des Nations Unies
Pleins feux sur les partenaires
  Ayons l’esprit ouvert

Coup d’œil humoristique sur la vie autonome
  Mes béquilles : une histoire à la Jekyll et Hyde
Mise à jour sur les politiques sociales
  Vers l’intégration des personnes handicapées 2006
  IL N’Y A PAS DE SERVICE II – Examen des communications téléphoniques des organisations sous réglementation fédérale avec les personnes sourdes, devenues sourdes ou malentendantes (septembre 2006)
  Un nouveau départ – Le rapport du Groupe d’experts du ministre des Finances au sujet de la sécurité financière des enfants gravement handicapés (décembre 2006)
Le coin de la recherche
  Des modes de vie sains pour une vie autonome
L’Un fait la force
  Pour faire changer les choses : conversation
Pleins feux sur l’accès
  Google offre la recherche accessible sur le Web pour les personnes ayant des déficiences visuelles
  Interprétation gestuelle pour les services fédéraux
Outils pour le secteur bénévole
  Agence du revenu du Canada (ARC) – Faire un don de bienfaisance : renseignements à l’intention des donateurs
  Valeurs > Ajoutées
Hyperliens et outils
  The Belonging Initiative
Faites entendre votre voix!
  Santé Canada - Consultation publique sur la création d'une commission de la santé mentale
Événements à venir
  11e Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite (COMOTRED)
  Alliance de vie active pour les Canadiens/Canadiennes ayant un handicap - Activez Vous, Activez Votre Communauté Une conférence sans être réellement une
  

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Un nouveau look

L’ACCVA dévoile sa nouvelle image de marque

Par Traci Walters

C’est avec enthousiasme que nous lançons la nouvelle image de marque officielle de l’ACCVA après un long processus de consultation exhaustive avec les centres-ressources pour la vie autonome et les personnes handicapées du Canada entier. Cette année marque notre 20e anniversaire et le temps était venu de changer d’image. Nous n’avions pas changé de logo depuis le début de notre existence et nous n’avons jamais eu de slogan. Le logo était rouge et blanc; il avait une feuille d’érable claire du côté gauche et l’autre côté de la feuille était étalé vers la droite. Il était grand temps de réexaminer notre image et les messages que nous voulions transmettre aux autres Canadiens.

L’Association a retenu les services de Delta Média, une firme de marketing et de relations publiques basée à Ottawa, pour l’aider à mettre au point sa nouvelle image. Bernie Gauthier, l’associé-directeur général de la firme, a dirigé le processus. Il connaît l’ACCVA depuis des années et a travaillé avec son Comité du marketing à de nombreuses questions.

Pendant le processus de consultation, il y a eu des conférences téléphoniques et des réunions en face à face avec le Conseil d’administration de l’ACCVA, les directeurs généraux des CRVA et d’autres membres du personnel et bénévoles des CRVA. Nous avons aussi préparé un questionnaire qui a été distribué à environ cent personnes. Il était très évident que les parties intéressées voulaient une image visuelle qui refléterait la collaboration, la diversité, le mouvement, la synergie, l’énergie, de même que l’optimisme et l’espoir. Elles voulaient aussi entendre des messages renforçant un sentiment de passion positive, pouvant d’une façon quelconque changer la perception qu’ont les gens de l’incapacité, et qui seraient eux aussi optimistes.

Nous avons examiné beaucoup de slogans et nous savions qu’il faudrait définitivement qu’il y ait une allusion à l’incapacité dans le slogan qui serait choisi. C’était important pour bien des raisons, entre autres, parce que beaucoup de personnes, notamment le grand public, ne savent absolument pas que la « Vie autonome » est reliée à l’incapacité et à une philosophie axée sur l’autodétermination. Pendant les consultations, nous avons aussi appris avec intérêt que certaines personnes ne voulaient pas que le terme « incapacité » ou un autre terme de ce genre se trouve dans le slogan parce qu’elles trouvaient que le mot était presque handicapant. Toutefois, il est très important que notre slogan traduise une espèce de fierté à l’égard de ce que nous sommes. Nous devons dire qu’une déficience ou l’incapacité est une expérience qui n’est certes pas toujours facile, mais qui est néanmoins positive. L’ACCVA et ses membres doivent en tout temps transmettre l’idée qu’être une personne handicapée devrait susciter un sentiment de fierté et que nous devons nous sentir à l’aise d’être qui nous sommes. La plupart du temps, lorsqu’on demande aux personnes handicapées si elles aimeraient ne pas être handicapées, elles disent non parce que leur déficience a contribué considérablement à faire d’elles les personnes qu’elles sont aujourd’hui. Nos déficiences ou handicaps nous ont permis de voir et de comprendre le monde différemment des autres. C’est ce qui nous distingue des autres et, par conséquent, nous sommes fiers d’inclure une allusion à l’incapacité dans notre slogan. Si une personne ne se sent pas à l’aise parce qu’elle a une déficience, c’est probablement parce que la société l’a perçue de manière négative et que cela se reflète dans la perception que la personne a d’elle-même.

Nous avions quatre logos possibles et la majorité des gens ont choisi celui que nous présentons dans ce numéro. Ils trouvaient que ce logo illustrait bien leur sentiment d’appartenir à un groupe, de collaborer les uns avec les autres, d’être intégrés et de ne pas vivre isolés des autres.

Les couleurs du logo sont aussi très importantes. Nous essayons de refléter dans notre image la diversité et la pluralité des déficiences (quatre catégories de déficiences: sensorielles, intellectuelles, psychologiques et de la mobilité). Les quatre couleurs peuvent aussi constamment nous rappeler qu’il y a quatre programmes de base qui sont appliqués dans les CRVA, quatre principes de la philosophie de la VA (le choix, le contrôle, la flexibilité et la prise de risques) et quatre piliers dans notre mouvement canadien de la VA, c’est-à-dire l’égalité, l’accessibilité, l’intégration et les occasions.

La mise au point du slogan n’a pas été facile, surtout que nous travaillions dans les deux langues officielles. Nous avons vite conclu qu’il était à peu près impossible de trouver une traduction directe qui plairait à tout le monde. Nous avons donc choisi un slogan en français et un slogan en anglais qui ne sont pas la traduction directe l’un de l’autre. Toutefois, ils transmettent le même message. « Voir au-delà du handicap », le slogan français qui a été choisi, invite à faire abstraction du handicap pour se concentrer plutôt sur les possibilités. Quant au slogan anglais, la majorité des CRVA et le Conseil ont choisi « Promoting a New Perspective on Disability » (qu’on pourrait traduire par « promouvoir une nouvelle façon de voir l’incapacité »), encore une fois parce que nous voulons présenter l’incapacité comme une expérience positive. Pour nous et pour les autres, il s’agit d’une question de perception ou de perspective.

L’ACCVA et les CRVA commenceront à utiliser la nouvelle image de marque aux niveaux national et local. Pendant cet exercice, nous avons tous convenu que nous devions appliquer une stratégie coopérative d’établissement d’une image de marque à long terme afin d’avoir un impact cumulatif dans tout le Canada en présentant une image et des messages cohérents.

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Projets de l’ACCVA

Projet Accès au rétablissement : La mise au point d’outils et de ressources se poursuit

Par  Mary Jane Clinkard

Le travail dans le cadre du projet Accès au rétablissement se poursuit. Par suite des séances de formation qui ont eu lieu en octobre 2006, on continue de mettre au point des outils de formation et des ressources en ligne qui seront bientôt mis à la disposition de notre réseau et de nos partenaires.

Nous espérons que ces outils serviront de base pour informer les consommateurs ainsi que les fournisseurs de services sur la question de l’usage et de l’abus de substances parmi les personnes handicapées. À cette fin, nous avons préparé une série de feuillets d’information destinés à renseigner les consommateurs et les fournisseurs de services sur les questions d’abus de substances et la Vie autonome. Les sujets traités dans les feuillets d’information à l’intention des consommateurs comprennent l’alcool, le tabagisme, la réduction des méfaits et les médicaments d’ordonnance et leurs interactions. Pour les fournisseurs de services, nous avons préparé un document de base général sur la question d’abus de substances parmi les personnes handicapées et des feuillets portant, entre autres, sur les médias substituts et l’accessibilité. De plus, le résumé de notre évaluation nationale des besoins à cet égard a récemment été corrigé et traduit et sera bientôt disponible. Enfin, afin de tenir compte des commentaires que nous avons reçus, nous continuons d’ajouter à notre ressource Internet des liens à des sites sur l’abus de substances.

Nous sommes chanceux de pouvoir organiser des conférences téléphoniques avec le Comité consultatif sur l’abus de substances et les représentants des CRVA qui ont assisté à la formation à ce sujet pendant l’AGA. Leur apport continu a aidé à assurer le succès de ce projet.

Photo : Logo du projet Accès au Rétablissement 

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Le coin des technophiles

Par Kier Martin

Nouveau site web de l’ACCVA

Comme vous le savez peut‑être, l’ACCVA a entrepris le remaniement complet de son site Web. Le nouveau site présentera la nouvelle image de l’ACCVA avec un tout nouveau logo et un slogan. En plus de redessiner le site www.accva.ca, nous lui avons créé un « petit frère », le site www.crvav.ca. Le nouveau Centre‑ressource pour la vie autonome virtuel (CRVAV) offrira une formation, des ressources et une vaste quantité d’information au réseau de la VA.

Ces deux sites et leurs ressources seront bilingues, conviviaux et entièrement accessibles, répondant ainsi aux normes d’accessibilité du Web du Consortium World Wide Web (w3c.org). Les nouveaux sites tiendront compte des besoins des Centres et vous aideront à travailler avec les consommateurs dans un environnement en ligne.

Pendant que nous bâtissons ces nouveaux outils du réseau de la VA, nous aimerions beaucoup que vous communiquiez avec nous pour nous donner des suggestions, nous poser des questions ou tout simplement pour nous demander ce que nous faisons. Par ailleurs, si vous avez des questions concernant la disponibilité des programmes téléchargeables décrits ci‑dessous, n’hésitez pas à communiquer avec moi à kier@cailc.ca.

CutePDF Writer 2.5

Est‑ce qu’il vous arrive de temps à autre d’avoir besoin de créer un document en format PDF (peut‑être une fois par an) alors que vous ne possédez pas de copie du créateur de documents PDF d’Adobe Acrobat? Vous ne pouvez pas tout simplement aller acheter le logiciel? Eh bien, vous pouvez maintenant créer un document en format PDF (format de document portable) en un rien de temps et GRATUITEMENT grâce à Acro Software (www.cutepdf.com). En utilisant son logiciel gratuit CutePDF Writer 2.5, vous pouvez créer autant de documents que vous voulez sans risquer de voir apparaître les filigranes agaçants qu’on associe habituellement à ce type d’application.

FreeUndelete est un programme gratuit qui vous permet de récupérer les dossiers supprimés.

Avez‑vous déjà supprimé un document sans le vouloir, ou un collègue de travail vous a‑t‑il déjà demandé, en tant que magicien de l’informatique de votre bureau, de récupérer un fichier qu’il vient juste de supprimer par accident? Vous pouvez dorénavant régler le problème plus facilement en gardant cet outil dans votre Bat‑ceinture et ainsi mettre en valeur vos spectaculaires pouvoirs! http://www.officerecovery.com/freeundelete/

Est-ce que j’ai mentionné que ces logiciels étaient gratuits?

Don d’un logiciel GRATUIT du CRVAV

Récemment, TechSoup (www.techsoup.org) et MailShell ont parrainé une distribution de 24 heures du logiciel anti-pourriel de MailShell. Nous avons eu la chance d’en obtenir quelques copies pour les Centres, alors si vous avez besoin de logiciels anti‑pourriel, faites‑nous le savoir. Ce ne serait pas super de ne pas retrouver de publicité indésirable parmi vos courriels le matin?!

Le logiciel Anti-Spam Desktop de Mailshell est un filtre anti‑pourriel à l’intention des utilisateurs de Windows, qui fonctionne par défaut pour intercepter les pourriels avant qu’ils entrent dans la corbeille d’arrivée de l’utilisateur.

Pleins feux sur la technologie adaptée Thunder et WebbIE Screenreader

Le Thunder Screenreader est un nouveau logiciel fiable qui fait parler l’ordinateur. Sans avoir à regarder l’écran, vous pourrez écrire des lettres et des documents, entendre ce que vous avez tapé une lettre ou un mot à la fois, changer la vitesse et la voix, répéter ce que vous venez d’entendre et beaucoup plus. (Tiré du site www.xpscreenreader.com)

Les lecteurs d’écran lisent à haute voix le contenu d’une page ou d’un document Internet et vous aident à naviguer par la voix dans votre système informatique. Ces programmes sont offerts aux individus ou aux entreprises qui veulent en faire l’évaluation, pour Thunder visitez www.xpscreenreader.com et pour WebbIE visitez www.webbie.org.uk.

Propos de technophiles

Qu’est-ce que RSS veut dire?

RSS est le sigle de Rich Site Summary (sommaire d’un site enrichi) ou de Really Simple Syndication (souscription vraiment simple).

Un système RSS est un moyen formidable par lequel les organismes sans but lucratif peuvent partager l’information la plus récente et se tenir au courant. Le système RSS vous aidera à gérer l’information que vous voulez trouver, mais c’est aussi un moyen idéal de diffuser des renseignements sur les événements de votre Centre ou sa mission, ou ses communiqués de presse. Cette technologie Internet change la façon dont les gens accèdent à l’information sur le Web. Un individu ou un site Web s’inscrit à la source d’information qu’il veut et cette information lui est envoyée directement en temps réel. Plus besoin de chercher dans le site Web de Radio‑Canada pour trouver les articles les plus récents. Vous pouvez maintenant les faire envoyer directement à votre navigateur Web.

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Pleins feux sur le réseau

L’ACCVA accueille un nouveau membre

Par Susan Forster

En 2006, Le Phénix—Service d’intégration sociale, situé à Alfred, en Ontario, s’est joint à l’ACCVA en tant que Centre en développement. L’adhésion du groupe a été annoncée lors de l’AGA du 20e anniversaire tenu en octobre à Richmond, en C.-B.

Le Phénix est une organisation ouverte aux personnes ayant des déficiences de tous genres, qui dessert une communauté principalement francophone dans la région de Prescott-Russell de l’est de l’Ontario, située entre Ottawa et Montréal. Au cours de ses vingt ans d’existence, le groupe a été consulté sur diverses questions touchant les personnes handicapées, comme les plans municipaux en matière d’accessibilité, le parentage, le logement, la santé et l’emploi, et est intervenu dans des questions liées à la violence à l’égard des personnes handicapées. Une de ses réalisations clés est la création d’un site Web pour la communauté francophone  (www.handicaps.ca). Le Phénix enrichit le réseau national d’une abondance de connaissances et de compétences spécialisées et nous serons heureux de travailler avec ses membres à mesure que le nouveau CRVA se développera dans cette communauté rurale.

Photo : Kelly Nadeau, président du Comité des membres de l’ACCVA, présente un certificat de Centre en développement au membre le plus récent de l’ACCVA, Le Phénix. Hubert Théorêt (Le Phénix), Judith Parisien (Le Phénix), Kelly Nadeau (ACCVA) et Linda Carrière Séguin (la présidente du Phénix)

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Le CRVA de la région de Waterloo célèbre son 25e anniversaire

Par Susan Forster

Le CRVA de la région de Waterloo, en Ontario, célébrera son 25e anniversaire en 2007. En tant que premier CRVA du Canada, le Centre a de nombreuses réalisations à célébrer.

Une d’entre elles est la distinction d’avoir installé le premier ascenseur mains libres. Ce petit ascenseur (qui peut transporter un ou deux utilisateurs de fauteuil roulant à la fois) est techniquement un monte‑charge. Il fonctionne sans commande vocale, en utilisant le mouvement pour ouvrir et fermer les portes afin que les utilisateurs de fauteuil roulant puissent aller et venir de façon autonome. Lorsqu’on veut rénover, un ascenseur de ce genre coûte beaucoup moins cher qu’un ascenseur traditionnel.

Une autre réalisation a été l’obtention, en 2005, d’un prix de l’Ordre des architectes de l’Ontario dans la catégorie « une bonne conception pour de bonnes affaires », pour la rénovation et le remodelage de l’étage supérieur d’une ancienne fabrique de chaussures de 125 ans qui est devenue le 6e chez‑soi du Centre cette année‑là. Il s’agissait d’un prix conjoint reconnaissant un partenariat réussi entre le locateur‑propriétaire de l’immeuble, le CRVA et l’architecte. Le Centre dispose maintenant de 4 600 pieds carrés d’espace à un endroit accessible au centre‑ville. Certains éléments originaux de l’immeuble ont été conservés lorsque cela était possible : des piliers de bois sont demeurés en place et de vieilles fenêtres ont été utilisées en guise de portes et de cloisons entre les bureaux pour laisser passer beaucoup de lumière naturelle. Fred Kinsie, le directeur général, a indiqué que la plupart des personnes qui entrent dans le Centre trouvent le décor génial et chaleureux.

Photo : Un vue de l’intérieure du nouveau centre du CRVA de la région de Waterloo, Ontario

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Un projet d’amélioration de la collectivité pour favoriser le leadership chez les jeunes

Par Susan Forster

Le CRVA de Richmond a récemment entrepris un projet innovateur à l’intention des jeunes handicapés. Il comprend une série d’ateliers et de séances de formation sur les premiers soins, la résolution de conflits, l’intervention en cas d’urgence et des connaissances de base utiles. Comme le précise l’aperçu sur le site Web du Centre, le projet, qui cherche à favoriser les modes de vie sains et à rendre les collectivités plus sûres, préparera les individus à mener une vie plus proactive dans leur collectivité et les encouragera à faire émerger leurs qualités de leadership. Par exemple, les participants ont eu l’occasion d’apprendre comment fonctionne une administration municipale et d’assister à une réunion du conseil de la ville.

Une composante de mentorat est intégrée dans le programme et les participants travailleront à un projet de groupe. En plus, ils participeront au concours Prix du Duc d’Édimbourg - Défi Jeunesse Canada, un programme qui encourage la bonne forme physique, le service communautaire et l’acquisition de nouvelles compétences, dont le point culminant sera un voyage de deux jours.

Une personne qui a fait un exposé lors d’un atelier a dit ce qui suit : « Ce fut un des ateliers les plus satisfaisants que j’ai animé depuis longtemps et je vous demande de dire aux jeunes gens et à leurs mentors combien j’admire leur désir, leur volonté et leur capacité de changer le monde autour d’eux pour le mieux ».

Pour mieux vous renseigner sur le projet, visitez www.drcrichmond.ca

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Les aidants naturels : une question d’équilibre

Communément appelées «aidants naturels», de nombreuses personnes prodiguent des soins de natures variées et du support moral à des personnes ayant une limitation fonctionnelle ou une perte d’autonomie et ce, de façon non professionnelle et sans rémunération. Ils seraient plus de 2,8 millions au Canada à prodiguer des soins et à offrir leur aide à une personne de leur famille ou de leur entourage ayant des troubles physiques, cognitifs ou mentaux. Conscient de la contribution de ces personnes à l’égard des personnes handicapées qui constituent sa clientèle, le Centre-Ressources pour la Vie Autonome (CRVA) : Région Bas-St-Laurent a mis sur pied un projet pancanadien intitulé « Les aidants naturels : une question d’équilibre ». Le principal objectif de ce projet était de contribuer à améliorer la qualité et les conditions de vie des personnes handicapées et de leurs aidants naturels sur le territoire du Bas-St-Laurent.

Financé par le Programme de partenariats pour le développement social du gouvernement du Canada, cette initiative a nécessité l’embauche d’une coordonnatrice ainsi que d’une animatrice de projet. Échelonné sur une période d’un an, le projet s’est déroulé du 19 décembre 2005 au 15 décembre 2006.

La première étape du projet fut de recueillir une foule d’informations sur les services à domicile, de prendre connaissance des recherches effectuées précédemment au sujet des proches-aidants ainsi que sur les groupes de soutien pour les aidants présents tant au niveau provincial que national.

Le projet «Les aidants naturels : une question d’équilibre» comportait trois phases distinctes : dresser un portrait de la situation des aidants naturels dans le Bas-Saint-Laurent, créer un guide d’accompagnement à partir des besoins identifiés dans le cadre de l’étude et finalement, mettre sur pied un réseau de groupes d’entraide

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Portrait de la situation des aidants naturels

Afin de dresser un portrait de la situation des aidants au Bas-St-Laurent, nous avons tenu une rencontre sous forme de « focus group » dans chacune des villes suivantes : Matane, Amqui, Rimouski et Trois-Pistoles.

En tout, 25 personnes ont été appelées à se prononcer sur les sujets suivants :

Guide d’accompagnement et d’information

La deuxième partie de ce projet était de concevoir un guide d’accompagnement et d’information destiné à tous les aidants tant au niveau régional, provincial que national. Pour ce faire, nous avons utilisé les résultats de l’étude réalisée antérieurement afin de cibler six thématiques qui rejoignaient une majorité de personnes rencontrées lors des « focus group ». De ce fait, nous avons retenus les sujets suivants :

- développer l’estime de soi;
- s’affirmer pour enfin prendre sa place;
- identifier les signes d’épuisement et apprendre à y faire face;
- comprendre d’où provient la culpabilité afin de la surmonter;
- apprendre à demander de l’aide et surmonter les épreuves de la vie.

Chaque section du guide est composée d’exercices et de tests, de réflexions personnelles, d’informations permettant de démystifier certaines croyances ainsi que de trucs et conseils.

Afin de rejoindre le plus de gens possibles, l’outil fut mis à la disposition de la population gratuitement en version imprimée, mais également disponible sur le site Internet du CRVA en format PDF tant en français qu’en anglais.

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Groupes d’entraide

La troisième étape de notre projet consistait à offrir des rencontres pour les proches-aidants. À la suite des entretiens effectués auprès d’aidants, nous avons constaté un besoin de partager leur vécu, briser leur isolement et de s’accorder des périodes de repos et ce, peu importe le type de limitation de la personne aidée.

Nous pouvons définir le terme « groupe d’entraide » par un regroupement de personnes qui partagent une même réalité et qui désirent mettre leurs ressources en commun afin de se supporter mutuellement et ainsi, trouver des solutions dans le but de mieux vivre leur situation.

Le premier résultat tangible associé aux différentes activités du projet réside en l’élaboration d’une étude qualitative présentant le portrait de la situation des proches-aidants sur le territoire du Bas-Saint-Laurent. Ce portrait fut remis à plus de 30 organismes de la région (milieu communautaire,  Centres de santé et de services sociaux, Agence de santé et de services sociaux, intervenants, aidants naturels, etc.) ainsi qu’à plus de 20 organismes de soutien aux aidants naturels du Québec.

Lors d’un tout premier colloque sur les aidants naturels dans le Bas-Saint-Laurent, qui eut lieu à Matane le 9 novembre dernier, plus de 70 personnes (aidants, intervenants et décideurs gouvernementaux) ont assisté à une conférence présentant les résultats du portrait. Ainsi, ils furent conscientisés et informés à propos des réalités actuelles vécues par les aidants naturels.

Le document fut traduit en anglais et mis à la disposition de tous les intervenants et aidants du réseau des CRVA du Canada (près de 30 centres). Toute personne intéressée à le consulter soit en français ou en anglais peut également le faire par le biais du site Internet du CRVA.

Le deuxième résultat concret de ce projet fut la création d’un guide d’accompagnement et d’information pour les aidants naturels de partout au Canada. Tiré à 780 exemplaires (530 en version française et 250 en version anglaise) la liste qui suit présente un sommaire des bénéficiaires ciblés qui en ont reçu une ou plusieurs copies, en plus d’y avoir accès gratuitement sur le site Internet et le centre de documentation du CRVA.

Au terme de ce projet, nous sommes satisfaits des résultats obtenus par l’entremise des différentes activités réalisées. Une toute première étude portant sur les réalités des proches-aidants du Bas-Saint-Laurent fut effectuée. Ensuite, grâce à la création de groupes d’entraide, plus de 30 aidants ont pu briser leur isolement et ainsi, obtenir du soutien moral de leurs pairs. Finalement, environ 600 exemplaires de notre guide d’accompagnement et d’information pour les aidants naturels ont déjà été distribués au niveau local, provincial et national.

Cependant, nous sommes d’avis que les actions visant le mieux-être des proches-aidants ne font que commencer et qu’il reste beaucoup de travail à faire. Nous espérons que nos actions aient permis d’éveiller certaines consciences et que le sort des aidants naturels devienne une préoccupation majeure de notre société.  Enfin, nous avons démontré qu’il existe un besoin de services pour supporter les actions des aidants naturels; ceux-ci ayant besoin d’une meilleure reconnaissance de leur travail.

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Du travail pour les personnes handicapées à Trois-Pistoles

Après deux ans de recherche et de concertation avec la communauté régionale, le CRVA Bas-Saint-Laurent a démarré en novembre dernier une entreprise d’insertion à l’emploi spécialisée dans la fabrication de matelas qui sera commercialisée sous le nom de MATLAB; un acronyme bilingue qui signifie Laboratoire de matelas ou Mattress laboratory.

Ça faisait quelques années que le CRVA cherchait un créneau pour permettre à sa clientèle d’avoir accès à un plateau de travail protégé. Bien que les programmes « Affronter la mer » et « Cheminement vers l’emploi » aient connu  beaucoup de succès dans notre milieu, c’était toujours difficile d’intégrer des personnes handicapées dans le réseau régulier du marché du travail. Les employeurs, que ce soit dans le secteur public ou dans le privé, ont toujours une bonne raison de ne pas embaucher des personnes avec des limitations; malgré toutes les politiques qui ont été adoptées les vingt dernières années, « une police de l’intégration ça n’existe pas ».

MATLAB a comme objets d’affaires de récupérer au sein des MRC du Bas-Saint-Laurent des matelas et sommiers mis au rebus, de les remettre à neuf et de les mettre en marché auprès des institutions (hôtels/motels, résidences de personnes âgées, résidences pour étudiants, auberges et centres de vacances) et des particuliers des régions du Bas-Saint-Laurent, de Chaudière-Appalaches et de Québec. Étant donné que les opérations requises à cette fin sont relativement simples et ne peuvent que difficilement être mécanisées, l’entreprise permet à des personnes ayant des limitations, une expérience concrète sur le marché du travail et un cheminement vers leur autonomie. À moyen terme, elle pourra obtenir le statut de Centre de Travail Adapté (CTA); ce sera alors le premier CTA dans ce domaine au Québec. Géré par le CRVA, les opérations ont créées douze nouveaux emplois dont dix sont des personnes handicapées.

Il s’agit donc d’un projet qui aura non seulement des retombées économiques intéressantes, mais aussi des retombées sociales considérables.  En plus de créer des emplois dans une région affectée d’un taux de chômage élevé et de fournir une plate-forme favorisant l’intégration au travail de personnes ayant des limitations, ce projet contribue à rencontrer les objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles.

Photo : Logo du MATLAB

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Prix 2006 de l’ACCVA

Prix John Lord

Tracy Odell a mérité le Prix John Lord pour la recherche-action participative lors de l’AGA de 2006 de l’ACCVA. Son projet de recherche s’intitulait Not Your Average Childhood: Lived Experience of Children with Physical Disabilities Raised in Bloorview Hospital, Home and School 1960-1989 (Une enfance hors du commun : expérience vécue d’enfants ayant des déficiences physiques élevés dans l’hôpital, foyer et école Bloorview entre 1960 et 1989). Il s’agit d’un important rapport de projet qui a été présenté en 2005 dans le cadre du programme d’études supérieures critiques sur la situation des personnes handicapées de l’Université York. Afin de faire cette recherche, Madame Odell s’est entretenue avec seize adultes ayant des déficiences physiques qui avaient vécu au Bloorview Hospital, Home and School de Toronto entre 1960 et 1989 et a documenté leurs expériences personnelles. Madame Odell est très personnellement concernée par ce projet puisqu’elle a elle-même vécu dans cet établissement de l’âge de 7 ans à 18 ans. Sa recherche axée sur les témoignages de consommateurs est une puissante réflexion sur la vie à Bloorview des enfants handicapés, ainsi qu’une réflexion importante sur le placement en établissement.

Photo : John Lord, Jihan Abbas et Tracy Odel

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Prix d’excellence du consommateur de l’ACCVA

Colleen Faulkner a gagné le Prix d’excellence du consommateur de l’ACCVA. En plus d’être un membre du CRVA de Halifax, elle est une ancienne employée du CRVA de Halifax et de celui de St. John’s. Elle étudie actuellement en vue d’obtenir sa maîtrise en sciences de l’Université Mount St. Vincent  de Halifax et espère devenir une diététiste. Madame Faulkner a créé une politique détaillée sur le bénévolat ainsi qu’un manuel sur la coordination des bénévoles pour le CRVA de Halifax.  Elle a aussi assuré l’édition de deux numéros de son bulletin. Pendant qu’elle habitait à St. John’s, Madame Faulkner a aidé à coordonner le marché aux puces annuel et le barbecue du Centre et a rédigé des articles sur la nutrition pour son bulletin. Elle est disposée à renseigner les autres sur la fibrose kystique et à partager ses expériences personnelles.

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Prix Allan Simpson pour la programmation

Le Prix Allan Simpson pour la programmation a été remis au CRVA de Thunder Bay pour l’établissement du programme Creating Employability Options (créer des options en matière d’emploi). Ce programme complétait le programme Affronter la mer et arriver à bon port en faisant le pont entre les consommateurs et les employeurs en offrant des subventions salariales, le paiement des frais de scolarité et des mesures d’aide à l’emploi. Le CRVA de Thunder Bay a obtenu les fonds nécessaires au programme du bureau local de Service Canada.  Ce programme prend de l’ampleur et réussit de mieux en mieux à aider les consommateurs à se trouver un emploi. Il aide à intégrer les personnes handicapées de manières utiles et a permis au CRVA de Thunder Bay d’établir de nombreux partenariats différents dans la collectivité. Le programme pourrait être appliqué par d’autres CRVA qui réussissent à obtenir un financement local pour des programmes d’emploi semblables axés sur la VA.

Photo : ILRC Thunder Bay, Ontario - Wendy Savoy (Directrice exécutive), Cynthia Hays (Présidente), Katrina O’Neil et Tom Pugliese

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Prix du bénévole de la directrice nationale

Les lauréats du Prix du bénévole sont les membres du Groupe consultatif du projet sur l’impact de la VA : Laura Hockman (Vernon), Tracy Knutson (Regina), Mike Murphy (Kingston), Katie Paialunga (Ottawa), Wendy Savoy (Thunder Bay), Sandra Carpenter (Toronto), Kier Marin (St. John’s) et Robert Mitchell (Winnipeg).  Les membres de ce groupe participent aux conférences sur le projet sur l’impact de la VA et aident la gestionnaire du projet à s’occuper de divers aspects du projet.

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Journée internationale des personnes handicapées 2006 des Nations Unies

La 5e célébration annuelle de la Journée internationale des personnes handicapées des Nations Unies, organisée par l’ACCVA, a eu lieu dans la salle de la Confédération de l’édifice de l’Ouest, sur la Colline du Parlement, le 30 novembre 2006. Près de 200 personnes se sont présentées pour célébrer la journée et les occasions futures pour les personnes handicapées liées au thème de cette année, qui était l’accessibilité numérique ou l’amélioration de l’accès des personnes handicapées aux nouvelles technologies de l’information. Les Nations Unies décrivent l’accessibilité numérique comme étant l’accès aux technologies de l’information et des communications (TIC) qui crée des occasions pour tous les membres de la société. Lorsqu’elles sont à la disposition de tous, les technologies de l’information aident les individus à réaliser tout leur potentiel et elles permettent aux personnes handicapées de participer au développement de la société.

L’événement de cette année a été particulièrement excitant puisque l’ACCVA a célébré son 20e anniversaire et vingt ans de VA au Canada! Nous avons été très heureux de collaborer avec l’Office national du film du Canada pour les célébrations des CRVA. L’Office a fourni deux documentaires, « Shameless » et « The Tie That Binds » pour les CRVA voulant en faire la projection dans leurs localités.

Au niveau national, Paul-Claude Bérubé, président du Conseil d’administration de l’ACCVA, a été notre maître de cérémonie et a animé un événement passionnant. Jutta Treviranus, de l’Université de Toronto, a donné le coup d’envoi à la soirée en faisant un exposé sur les technologies adaptées et les possibilités infinies des personnes handicapées maintenant et dans l’avenir.

Les exposés de Steven Estey, du CCD et de Dave Shannon, un membre du Conseil d’administration de l’ACCVA, ont été un des points forts de la soirée. Steven Estey est un représentant de la délégation canadienne qui a participé à la négociation de la Convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées. Dave Shannon et lui ont tous deux eu l’occasion de faire un exposé aux délégués de la Convention. Ils ont parlé passionnément du potentiel de la nouvelle Convention sur les personnes handicapées et ont prié les Canadiens de s’impliquer, de parler à leurs représentants au gouvernement, de manifester leur intérêt et de faire savoir au gouvernement que nous voulons que le Canada continue de s’impliquer et de faire preuve d’un leadership positif sur la scène internationale.

Al Etmanski, du PLAN Institute, sert actuellement de consultant pour l’Initiative Legacies Now en vue des Jeux olympiques de 2010. Il a révélé un grand nombre des plans de la ville de Richmond visant à créer une ville entièrement accessible d’ici les Olympiques. De plus, deux représentants du gouvernement fédéral, Pierre Poilievre, député et secrétaire parlementaire du président du Conseil du Trésor, et Peter Julian, député et porte‑parole du NDP sur la condition des personnes handicapées, ont parlé de l’évolution du rôle que jouent les personnes handicapées dans la société canadienne. Les allocutions thématiques ont été suivies d’une réception et d’occasions pour tous les participants d’échanger les uns avec les autres.

Nous désirons remercier tout particulièrement tous nos commanditaires et partenaires et les organisations qui nous ont soutenus. C’est grâce à la collaboration et au dur travail de chaque personne, organisation, ministère et entreprise concernés si les célébrations de la Journée de l’ONU sont un succès!

Commanditaires : Ressources humaines et Développement social Canada, la Succursale principale de la Banque Scotia, Ottawa Citizen, Allegra Printing and Imaging, Conference Interpreters of Canada, AVW Telav Audio Visual Solutions et Compusult.

Photographe : Un gâteau qui célèbre le 20ième anniversaire de l’ACCVA

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Pleins feux sur les partenaires

Ayons l’esprit ouvert

Par Glenn O’Farrell, président et chef de la direction Association canadienne des radiodiffuseurs

Pascal Ribreau, chef cuisinier; Evelyne Gounetenzi, gestionnaire de projet; Luca « Lazylegs » Patuelli, premier assistant du chef-électricien; Kaye Leslie, spécialiste en ressources humaines.  

Ces quatre personnes handicapées exerçant divers emplois sont les vedettes d’un message d’intérêt public (MIP) diffusé à l’antenne des stations exploitées par des radiodiffuseurs privés canadiens. Ce MIP de 30 secondes intitulé Ayons l’esprit ouvert  passe à la télévision dans le but de démontrer et de favoriser l’employabilité des personnes handicapées dans un éventail de domaines.

Tous les médias, et tout particulièrement la télévision, peuvent jouer un rôle majeur pour ce qui est de modifier les attitudes du public sur les questions sociales. 

Pendant la dernière année, l’ACR a réalisé des progrès importants au chapitre de l’élaboration et du lancement d’un vaste éventail de projets et d’activités conçus pour favoriser la diversité en radiodiffusion. Découlant du rapport de recherche effectué par l’ACR sur la Présence, la représentation et l’intégration des personnes handicapées dans les émissions de télévision, la campagne du MIP Ayons l’esprit ouvert  figure parmi les initiatives prises récemment par les radiodiffuseurs privés du Canada. 

Ce rapport, qui fut élaboré par un comité directeur composé de dix radiodiffuseurs privés, contient bon nombre d’observations et de suggestions faites par un comité de prise de contact dont les membres sont des personnes handicapées ayant pour la plupart de l’expérience dans l’industrie de la radiodiffusion. Il contient également les résultats d’une étude de recherche qualitative sans précédent sur la présence, la représentation et l’intégration des personnes handicapées dans les émissions de télévision.

Compte tenu de ce contexte et des pratiques exemplaires que recommandent les auteurs du rapport, l’ACR a entrepris plusieurs autres projets axés sur la diversité, dont le lancement de son site Web Diversité en radiodiffusion (www.cab-acr.ca/diversityinbroadcasting) en mai 2005. Cette section du site Web de l’ACR consacrée à la diversité en radiodiffusion est devenue un dépôt central où trouver un vaste éventail de renseignements se rapportant à l’ensemble de l’industrie, à savoir des études, des rapports, des liens et des événements. Elle offre également un contenu riche de renseignements, de documentation et de personnes-ressources à l’intention des radiodiffuseurs et de ceux et celles souhaitant percer dans le domaine de la radiodiffusion. 

De plus, un livret qui se veut un guide sur les Possibilités d’emploi dans les secteurs canadiens de la radiodiffusion et de la production s’y rapportant vient s’ajouter aux initiatives de l’ACR. Ce livret se veut un guide sur les emplois disponibles dans les domaines de la radiodiffusion et de la production affiliée. Disponible sur le site Web de l’ACR, ce guide est offert en format accessible et imprimable et on en fait la promotion auprès du secteur des personnes handicapées, des établissements d’enseignement et des agences ou ministères gouvernementaux pertinents à travers le Canada.

Une autre initiative importante a été la production d’un guide intitulé Le langage et la terminologie recommandés à l’endroit des personnes handicapées : Guide et glossaire à l’intention des professionnels responsables des nouvelles. Ce guide présente des lignes directrices recommandées sur la terminologie à utiliser lorsqu’il s’agit de personnes handicapées. Produit à l’intention des personnes responsables des nouvelles, il a été élaboré en collaboration avec l’Association canadienne des directeurs de l’information en radio-télévision (ACDIRT) et distribué aux membres des deux associations. Il est également disponible en ligne en format imprimable et accessible au site Web de l’ACR.

L’ACR et ses membres ont réalisé ces initiatives parce qu’ils sont conscients qu’ils peuvent exercer une influence notable et positive sur les attitudes et les perceptions du public envers les personnes handicapées. Grâce à ces mesures concrètes en vue de favoriser un changement d’attitude et grâce aussi aux mesures que nous prenons pour assurer davantage de diversité à l’écran et derrière celui-ci, nous souhaitons favoriser une meilleure compréhension des personnes handicapées dans nos collectivités. 

Photographe : Glenn O’Farrell, président et chef de la direction Association canadienne des radiodiffuseurs

Photographe : Evelyne Gounetenzi, gestionnaire de projet

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Coup d’œil humoristique sur la vie autonome

Mes béquilles : une histoire à la Jekyll et Hyde

Par Christine Malone

Il arrive que mon équipement soulève en moi des sentiments ambivalents. Nous sommes nombreux à avoir vu comment divers appareils peuvent être utilisés pour obtenir ou maintenir un degré d’indépendance et améliorer la qualité de vie. Il y a toutefois un autre aspect de ces appareils dont on parle rarement : leur côté sombre. Comme j’ai grandi avec une déficience, j’ai appris très tôt l’impact que divers accessoires – comme les béquilles, un fauteuil roulant ou un triporteur – peuvent avoir sur ma vie de tous les jours. Lorsque j’ai appris à utiliser mes béquilles, on m’a montré les aspects mécaniques de leur utilisation pour marcher, comment en prendre soin et les entretenir et, ce qui est le plus important, une compétence très utile : comment tomber avec mes nouveaux appendices. Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que ces dispositifs finissent, avec le temps, par développer une personnalité bien à eux.

Puisque j’ai appris à marcher avec mes béquilles à l’âge de dix ans, elles ont été mes fidèles compagnes pendant la plus grande partie de ma vie. Notre relation est dynamique et change constamment. Comme au début de toute nouvelle relation, on ressent de la nervosité et de la trépidation. Comment est‑ce que cela va fonctionner à long terme? Est‑ce que nous serons bien assortis? Comme chaque fois que deux entités s’unissent, il y a une période pendant laquelle on tâte le terrain, où l’on se mesure l’un à l’autre. Qui mène la barque? Au début, quelques chutes au bon moment pendant le processus d’apprentissage ont permis aux béquilles de montrer une certaine supériorité. Il y a eu des manifestations de frustration de ma part à l’égard de mes auxiliaires. Pendant des moments de colère, j’ai déjà lancé une béquille (ou deux) à force d’être irritée par l’inflexibilité de notre situation. Le secret, c’est de ne jamais les lancer tellement loin que je me trouve vraiment en mauvaise posture!

Avec le temps, une relation confortable et symbiotique semble se développer. Lorsque j’étais une enfant, mes béquilles étaient souvent une source de divertissement. De temps à autre, elles étaient appelées à servir de mitraillettes ou d’épées pendant une bataille imaginaire organisée par mes cousins pour nous divertir pendant les réunions de famille. Elles étaient aussi un excellent moyen de briser la glace avec d’autres personnes, par exemple, lorsqu’un enfant curieux me regardait et me demandait ce qu’elles étaient et comment elles fonctionnaient. Cela menait souvent à d’autres questions et conversations. Toutefois, c’est aussi pendant les situations de ce genre que mon côté « M. Hyde » pouvait apparaître. Si la situation n’était pas gérée correctement, les choses pouvaient mal tournées lorsque les gens ne s’intéressaient plus qu’aux béquilles et oubliaient complètement la personne qui y était reliée. Il y a aussi des moments pendant mon adolescence où le côté sombre de mes « compagnes » ressortait et soulignait ma différence, alors que tout ce que je voulais était de me fondre dans la masse.

Maintenant que je suis une adulte, j’en suis venue à apprécier et à respecter mes béquilles. J’apprécie les options que ces dispositifs m’ont données. « Les filles », comme je les appelle parfois, ont souvent fait plus que leur devoir. En plus de m’assurer une mobilité et une autonomie, elles m’ont donné la longueur de bras supplémentaire nécessaire pour atteindre un interrupteur ou le bouton d’une porte automatique, m’évitant ainsi de prendre ces deux pas de plus si difficiles à la fin d’une longue journée. Je m’en suis servi plus d’une fois pour atteindre quelque chose sur une tablette trop haute. Qui a besoin d’un putter au mini golf quand on peut compter sur la béquille de gauche? Ensemble, mes béquilles et moi nous sommes tirées de bien des embarras.

Pour montrer que la double personnalité des « filles » est toujours intacte, il arrive souvent qu’elles s’affirment à des moments imprévus. Il y a des moments où j’ai peut‑être un peu trop confiance en mes capacités ou pendant lesquels je ne suis pas assez consciente de ce qui m’entoure. La paire de « filles », pleine de ressources, peut alors choisir de faire appel à une plaque de glace noire sur le trottoir ou au vilain mouton de poussière dans le coin de mon appartement. Ensemble, elles s’arrangent pour me faire tomber ou, mieux encore, presque tomber (parce que je suis plus reconnaissante pour ce qui n’est PAS arrivé). Encore une fois, l’équilibre semble s’être rétabli.

Au fil des ans, il semble que mes béquilles aient développé leur propre personnalité et notre relation a connu de bons et de mauvais moments. J’ai tiré d’elles de nombreuses leçons précieuses. Une d’entre elles, c’est que si tu ne peux pas contrôler ta chute, aussi bien ne pas essayer de l’éviter et, chaque fois que c’est possible, protège ta tête!

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Mise à jour sur les politiques sociales

Par Jihan Abbas

Vers l’intégration des personnes handicapées 2006

Il s’agit du quatrième d’une série de rapports exhaustifs sur l’incapacité au Canada. On y trouve un aperçu des principales initiatives mises en œuvre par différents organismes et ministères fédéraux à l’intention des personnes handicapées.

Le rapport est structuré de manière à présenter de l’information dans les domaines suivants:

Le rapport donne un bon aperçu des mesures de soutien et services qu’offre le gouvernement, ainsi que des preuves et statistiques reflétant les réalités sociales et économiques des personnes handicapées dans chacun des domaines traités.

On peut lire le document complet en ligne à :

En français : http://www.rhdsc.gc.ca/fr/pip/bcph/documents/versIntegration06/index.shtml
En anglais : http://www.hrsdc.gc.ca/en/hip/odi/documents/advancingInclusion06/index.shtml

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IL N’Y A PAS DE SERVICE II – Examen des communications téléphoniques des organisations s
ous réglementation fédérale avec les personnes sourdes, devenues sourdes ou malentendantes (septembre 2006)

Ce rapport montre que les organisations sous réglementation fédérale ne répondent pas aux besoins des Canadiennes et Canadiens qui ne peuvent pas utiliser le réseau téléphonique ordinaire. On y constate que le plus souvent, les personnes qui essaient d’utiliser une ligne ATS pour accéder à des banques et à des entreprises de communications et de transport n’obtiennent pas de réponse. Le rapport présente aussi des recommandations clés pour aider à régler le problème.

On peut lire en ligne le rapport complet, y compris les recommandations (en format PDF), à :

En français : http://www.chrc-ccdp.ca/pdf/reports/RapportATS2.pdf
En anglais : http://www.chrc-ccdp.ca/pdf/reports/RapportATS2.pdf

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Un nouveau départ – Le rapport du Groupe d’experts du ministre des Finances au sujet de la sécurité financière des enfants gravement handicapés (décembre 2006)

Le rapport reflète les recommandations de ce Groupe, mis sur pied par le ministre des Finances, sur la façon dont les familles peuvent, avec l’aide du gouvernement, assurer la sécurité financière à venir du membre de leur famille qui est handicapé.

Les principales recommandations du Groupe sont de donner aux parents la possibilité de mettre de côté jusqu’à 200 000 $ en franchise d’impôt dans un régime enregistré d’épargne-invalidité à l’intention de leurs enfants, et d’établir une subvention fédérale annuelle qui serait versée aux parents d’enfants gravement handicapés. Le Groupe soutient que ces mesures commenceraient à réduire la pauvreté systémique à laquelle font face de nombreuses personnes handicapées.

Le rapport complet est disponible en ligne.

En français : http://www.fin.gc.ca/activty/pubs/disability_f.html
En anglais : http://www.fin.gc.ca/activty/pubs/disability_e.html

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Le coin de la recherche

Des modes de vie sains pour une vie autonome : L’évaluation du projet est terminée

Par Jihan Abbas

Une évaluation de ce projet par un tiers a récemment été achevée. Voici quelques constatations saillantes de cette évaluation :

L’évaluation démontre clairement non seulement que le projet a été un succès, mais aussi que les consommateurs sont très intéressés à poursuivre les activités liées aux modes de vie sains.

Pour de plus amples renseignements sur ce projet et pour accéder aux outils et ressources qu’il a permis de créer, visitez la section du site Web de l’ACCVA (www.accva.ca) portant sur les projets nationaux.

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L’Un fait la force

« L’un fait la force » est une nouvelle chronique du Bulletin de l’ACCVA qui fera ressortir les contributions de défenseurs individuels. Si vous connaissez quelqu’un qui a fait une contribution importante par ses actions et que vous aimeriez partager son histoire, dites‑le nous en nous envoyant un courriel à policy@cailc.ca.

Pour faire changer les choses : conversation avec Jim Harnden

Par Mary Dufton

Voulez-vous faire une différence dans votre communauté? Comment fait-on pour faire bouger les choses? Par où commencer? Qu’est-ce que ça prend pour être un leader?

J’ai parlé à Jim Harnden, directeur général du Cowichan Independent Living- Disability Resource Centre à Duncan, en Colombie‑Britannique, qui est aussi un membre du Conseil d’administration de l’ACCVA. Je lui ai posé des questions sur ses contributions au milieu des personnes handicapées, ce qui l’a inspiré à être un leader et comment nous, les Canadiens handicapés, pouvons faire changer les choses dans nos collectivités.

Jim considère son rôle au Centre‑ressource pour la vie autonome comme celui d’un membre d’une importante équipe composée d’individus ayant de nombreux talents et compétences, et qui sont tous passionnés par ce qu’ils font dans la communauté. Selon Jim, « En tant que directeur, je suis souvent celui qui fait bouger les choses. Je ne suis pas toujours celui qui a eu l’idée au départ. J’ai tellement de personnes à remercier pour cela dans la communauté. »

Comme bien d’autres personnes ayant des déficiences, Jim a conclu très jeune qu’il fallait réaliser l’égalité des chances, non seulement pour lui‑même, mais aussi pour bien d’autres personnes devant relever des défis semblables aux siens.

Après avoir été traité d’« enfant maladif », d’« infirme », d’« handicapé » et, plus récemment, de « personne ayant une déficience », il sait qu’il reste encore beaucoup à faire pour rendre nos communautés accueillantes pour les personnes handicapées.

« J’ai la vision d’un monde où, un jour, de telles étiquettes ne seront pas nécessaires et où nous, en tant que citoyens dans nos collectivités respectives, serons reconnus pour nos réalisations, quelle que soit leur importance pour la société », dit Jim. « L’application d’un des principes de la Vie autonome m’a permis d’être moi‑même et de partager mes expériences avec les personnes que je rencontre et avec lesquelles je travaille dans ma communauté. »

Jim explique : « J’ai toujours essayé de prendre le contrôle de ma propre vie et de m’assurer de régler les obstacles comportementaux auxquels je faisais face dans le milieu de travail. J’ai toujours voulu être reconnu pour ce que je peux faire, plutôt que pour ce que je ne peux pas faire. Oui, j’ai pris des risques en faisant la promotion d’un style de vie autonome, parce qu’on m’a souvent considéré comme un rebel. Je me suis assuré d’être bien au courant de mes droits en tant qu’individu, et non pas en tant que personne ayant une déficience, et c’est moi qui ai fait des choix et non pas quelqu’un d’autre qui pourrait avoir cru faire la bonne chose. Je me suis toujours efforcé de partager mes expériences de vie pour promouvoir la vie autonome dans les nombreux cercles dans lesquels j’ai évolué. »

Jim ne s’implique pas dans la communauté des personnes handicapées seulement lorsqu’il travaille le jour. Il travaille aussi avec d’autres fournisseurs de service et divers ordres de gouvernement. Il fait partie du Comité consultatif du maire pour les personnes handicapées, ainsi que du Comité du district de la région de Cowichan Valley sur les collectivités sûres. Il est également un membre du Service de police communautaire et un conseiller du Service de planification social et d’urbanisme de la collectivité. Il est un membre actif de l’Association internationale des Lions Clubs qui dessert Cowichan Valley.

« Être un membre actif de tous ces groupes me permet de traiter des préoccupations des personnes handicapées non seulement dans notre communauté, mais aussi dans toute la province et même, parfois, à l’échelle nationale », ajoute Jim.

Jim croit qu’un des plus importants obstacles auxquels nous faisons encore face dans notre collectivité et dans tout le pays est notre incapacité de nous faire entendre et d’être reconnus comme des citoyens égaux.

« On fait facilement des adaptations pour de nombreuses personnes non handicapées au Canada, mais lorsqu’il s’agit d’en faire pour une personne ayant une déficience, on doit passer par un long et difficile processus qui exige généralement qu’on remplisse des documents, qu’on fasse faire des évaluations, qu’on trouve des fonds et surtout, qu’on détermine qui est responsable de s’occuper des questions en cause », dit‑il.

Jim est un gagnant du prix d’excellence Black Tie qui est remis par la Chambre de commerce de Duncan‑Cowichan. Ce prix reconnaît les réalisations d’un individu au niveau de la prestation de services.

Jim est fier d’être un Canadien, une personne qui vit avec une déficience et un individu qui a été honoré par ses pairs en recevant le prix d’excellence Black Tie. Toutefois, il insiste sur le fait que de nombreuses personnes de la collectivité ont été honorées pour leurs réalisations. Il ajoute : « Il faut aussi les reconnaître. En travaillant ensemble, nous bâtissons un meilleur Canada pour tous ».

Jim a ces conseils à offrir aux personnes handicapées qui aimeraient faire une différence dans leurs collectivités :

« Soyez prêt à raconter votre histoire et assurez‑vous d’être bien informé. Toutefois, il est également important de savoir à qui raconter son histoire. Souvent, on raconte les histoires aux mauvaises personnes. J’ai découvert qu’il y a beaucoup de personnes qui ne demandent pas mieux que d’entendre vos histoires qui pourraient influer sur la vie quotidienne d’une personne ayant une déficience. Si une personne dit qu’elle peut amener des changements, que ce soit pour changer les idées préconçues de la société ou pour sensibiliser d’autres personnes à certaines questions, assurez‑vous qu’elle a la capacité de tenir ses promesses. »

« Il importe aussi de déterminer si votre question en est une qui touche d’autres personnes dans votre communauté et de regrouper d’autres personnes qui pourraient avoir besoin d’aide pour qu’elles contribuent à faire avancer les questions. Il y a dans votre communauté beaucoup d’occasions d’aider d’autres personnes à défendre leurs droits et intérêts. Il ne faut pas sous‑estimer le pouvoir du nombre », ajoute Jim.

Je suis tout à fait d’accord.

Mary Dufton travaille dans la fonction publique fédérale sur les questions liées à la violence faite aux personnes handicapées et aux aînés.

Photographe : Jim Harnden, directeur général du Cowichan Independent Living- Disability Resource Centre à Duncan, Colombie-Britannique

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Pleins feux sur l’accès

Par : Jihan Abbas

Google offre la recherche accessible sur le Web pour les personnes ayant des déficiences visuelles

Le moteur de recherche en ligne créé par Google donne aux utilisateurs un moyen de faire des recherches sur le Web de manière à obtenir les résultats rencontrant les normes d’accessibilités en premier. Ainsi, les résultats qui sont plus susceptibles de se conformer aux lignes directrices sur l’accessibilité des sites Web figurent en haut de la liste lorsqu’on fait des recherches en utilisant cette méthode.

Pour essayer la recherche accessible sur le Web de Google, visitez http://labs.google.com/accessible/.

Interprétation gestuelle pour les services fédéraux

Les Canadiens sourds ont remporté une importante bataille devant les tribunaux concernant les services du gouvernement fédéral. La Cour fédérale du Canada a récemment déclaré que le gouvernement fédéral doit assurer l’interprétation gestuelle aux Canadiens sourds qui veulent accéder aux services gouvernementaux.

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Outils pour le secteur bénévole

Agence du revenu du Canada (ARC) – Faire un don de bienfaisance : renseignements à l’intention des donateurs

L’ARC réglemente des organismes de bienfaisance enregistrés en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu. Dans le cadre de son engagement à fournir aux donateurs de l’information pertinente pour les aider à faire des choix éclairés, l’ARC a créé ce portail en ligne comprenant des liens à des ressources et outils.

En français : http://www.cra-arc.gc.ca/tax/charities/donors/menu-f.html
En anglais : http://www.cra-arc.gc.ca/tax/charities/donors/menu-e.html

Valeurs > Ajoutées

Ce site Web est une mine d’information sur l’impact des organismes de bienfaisance et du secteur bénévole au Canada. On y trouve de l’information sur les divers sous-secteurs, des ressources et des liens, ainsi que des articles, soumis par les utilisateurs, sur la façon dont ils ont un impact.

Pour en savoir plus long, visitez http://www.valuesadded.ca/

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Hyperliens et outils

The Belonging Initiative

Les buts de cette coalition nationale sont de favoriser un sentiment d’appartenance et de mettre fin à l’isolement que connaissent de nombreuses personnes handicapées. Ce site Web, qui est régulièrement mis à jour, souligne des activités et des attitudes qui nous font progresser vers une culture d’appartenance.

http://www.nurturingbelonging.ca/belong/

Remarque : À l’heure actuelle, il n’y a pas de version française de ce site Web.

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Faites entendre votre voix!

Santé Canada – Consultation publique sur la création d’une commission de la santé mentale

Pour en savoir plus long sur la commission proposée sur la santé mentale ou pour participer aux consultations en ligne, veuillez visiter le site Web.

En français : http://hc-sc.gc.ca/dc-ma/mental/consultation/index_f.html

En anglais : http://hc-sc.gc.ca/dc-ma/mental/consultation/index_e.html

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Événements à venir

11e Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite (COMOTRED)

Le Canada (Montréal) sera l’hôte de cette conférence qui se déroulera du 18 au 21 juin 2007. Sous le thème « Analyse comparative, évaluation et vision pour l’avenir », la conférence explorera les innovations technologiques qui répondent aux besoins d’une population vieillissante et des personnes handicapées dans le cadre d’une société inclusive.
Pour plus de renseignements, visitez le site Web de la conférence.

En français : http://www.tc.gc.ca/pol/fr/comotred2007/accueil.htm
En anglais : http://www.tc.gc.ca/pol/en/transed2007/home.htm


Alliance de vie active pour les Canadiens/
Canadiennes ayant un handicap
Activez Vous, Activez Votre Communauté Une conférence sans être réellement une

Camp Merrywood
Perth, Ontario
Le 9 à 11 mars 2007
19 à 24 ans

Créer une occasion pour les jeunes Canadiens and Canadiennes ayant un handicap de déterminer leur propre ordre du jour, participer aux discussions de leur choix, et aborder les grands enjeux à partir de leurs propres expériences et leur propre champ d’expertise.  Pour plus d’informations visitez www.jeunesambassadeurs.ca

Photographe : Logo de la conférence « Jeune Ambassadeurs à l’échelle du Canada – La conférence sans être réellement une : Activez Vous, Activez Votre Communauté »

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Les avis sont ceux des collaborateurs et ne reflètent pas nécessairement les opinions de l’Association Canadienne des Centres de Vie Autonome (ACCVA)

Merci à Ressources humaines et Développement social Canada (RHDSC).  Nous tenons à remercier (RHDSC) pour son aide financière continue à l’ACCVA et à ses centres membres.  Sans lui, ce bulletin et un engagement civique de ce genre seraient impossibles.

L’Association canadienne des centres de vie autonome
170 rue Laurier oust, pièce 1104  Ottawa, ON K1P 5V5
Tel: (613) 563-2581    Fax: (613) 563-3861    TDD: (613) 563-4215
info@cailc.ca      www.accva.ca
Bulletin de l’ACCVA            Disponible en médias substitus

 

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