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Des radiodiffuseurs de l’avenir se voient décerner Ottawa, le 27 novembre 2008 – Trois jeunes Canadiennes exceptionnelles ont remporté les bourses d’études pour 2008 qui sont remises par la Fondation des bourses Ruth Hancock aux candidats ayant démontré une force de caractère et des qualités de leadership marquées, une volonté d’aider autrui et un désir véritable de faire carrière dans le domaine de la radiodiffusion. Leur engagement se traduit par la description qu’elles ont faite des événements de leurs vies respectives et de l’expérience acquise en milieu de travail qui les ont décidées à faire carrière dans le domaine de la radiodiffusion. Les boursières de cette année sont Saron Ghebressellassie, Emily Hunter et Alyce Lyn Pumphrey. Elles ont chacune reçu une bourse d’une valeur de 1 500 $. Parrainées par l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR), l’Association canadienne des représentants en radiodiffusion (ACRR) et la Broadcast Executives Society (BES, les bourses d’études Ruth Hancock ont pour but d’aider les étudiants doués et travailleurs à faire carrière dans le domaine de la radiodiffusion ou celui de la vente et de la commercialisation des émissions au Canada. Candidate au programme de maîtrise en éducation de l’Institut d’études pédagogiques de l’Ontario /University of Toronto, Saron Ghebressellassie détient un baccalauréat ès arts en arts de la radio et de la télévision de la Ryerson University. Elle a déjà été reconnue pour son intelligence et l’effort qu’elle consacre à ses études et à plusieurs groupes représentant des étudiants. Par exemple, Mme Ghebressellassie a été la vice-présidente des communications de United Black Students à Ryerson pendant quatre ans. Elle a aussi été publiquement mise à l’honneur plusieurs fois cette année, entre autres à titre d’une des 80 femmes d’avenir dans le numéro de mai du magazine de langue anglaise Chatelaine et de récipiendaire du prix national du président remis par Ryerson. En tant que journaliste au Canada, Mme Ghebressellassie compte utiliser « l’outil à la fois puissant et polyvalent » qu’est la télévision pour présenter « du contenu conscientisant et promoteur de réflexion permettant de favoriser la diversité et de mettre en question les stéréotypes sociaux. » Future journaliste de la presse parlée pour laquelle le journalisme est une forme « d’activisme civil », Emily Hunter en est à la deuxième année de ses études en journalisme à la University of Toronto. Elle doit son désir de devenir journaliste à son père, lequel se chargeait des reportages sur l’environnement à l’antenne de Citytv de Toronto. Ces derniers temps, Mme Hunter participe à plusieurs campagnes écologiques qui « documentent les efforts de groupes comme Sea Shepherd dans le cadre d’une campagne de conservation des Îles Galápagos et plusieurs campagnes contre la chasse à la baleine en Antarctique. » Elle a ensuite discuté de ce qu’elle y a filmé avec divers organismes médiatiques et a réalisé un documentaire d’une heure sur l’édition 2006 de la campagne contre la chasse à la baleine de concert avec Citytv. Pendant cette période, elle a pris conscience du « rôle du journalisme au sein de la société, sa puissance, sa capacité et sa responsabilité. » Alyce Lyn Pumphrey est une étudiante de deuxième cycle inscrite à un programme individualisé spécial offert par l’Université Concordia. Cette année, elle est en mode multitâche avec, en plus de l’achèvement d’un diplôme en journalisme et d’un certificat en relations publiques, la production d’un documentaire, la création d’un site Web interactif et la rédaction de sa thèse de maîtrise. Mme Pumphrey a déjà complété le programme de spécialisation en communications avec une mineure en études électroacoustiques à Concordia. Connue pour son sens très développé de l’éthique du travail et de l’excellence, elle a été félicitée de sa contribution à un éventail de projets dans le milieu postsecondaire – tant dans le secteur de la radio que celui de la télévision – et par des professionnels des médias qui ont travaillé avec elle, dont l’équipe des nouvelles des sports de Global Television Québec. Ruth Hancock s’est méritée l’admiration de l’ensemble de l’industrie de la radiodiffusion canadienne pour sa diligence, son enthousiasme, son objectivité et sa volonté d’aider autrui tant sur le plan personnel que professionnel. Elle a été, pendant douze ans, la chef du bureau de Toronto de l’ACR, ainsi que la secrétaire administrative de la BES et de la Central Canada Broadcasters' Association. En 1973, elle devenait la directrice de la promotion et des relations publiques du réseau CTV et fut également nommée adjointe exécutive du président de CTV plus tard cette même année. Elle est décédée en décembre 1973. Les candidats à la bourse sont évalués en fonction de critères qui illustrent le mieux les qualités admirables que possédait Mme Hancock. L’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR) est le porte-parole national des radiodiffuseurs privés du Canada. Elle représente la grande majorité des services de programmation privés canadiens, y compris les stations de radio et de télévision, les réseaux et les services de télévision spécialisée, payante et à la carte. L’objectif de l’ACR consiste à défendre et à promouvoir les intérêts des radiodiffuseurs privés du Canada au sein de la structure sociale, culturelle et économique du pays. L’Association canadienne des représentants en radiodiffusion (ACRR) a été fondée en 1950 à titre d’organisme coopératif à but non lucratif ayant pour mission de défendre les intérêts des entreprises nationales consacrées à la vente d’émissions. Son rôle a évolué avec le temps et aujourd’hui elle se charge de faire valoir les intérêts et les valeurs des représentants commerciaux d’émissions radiodiffusées. Ces derniers se spécialisent dans la vente de temps d’antenne aux agences de publicité et à leurs clients, ainsi que directement aux annonceurs. La Broadcast Executives Society (BES) sert de forum du secteur de la radiodiffusion. Ses membres organisent un vaste éventail d’activités mondaines et de réseautage, de formation et de bienfaisance. Elle a pour objectif d’améliorer le professionnalisme et les connaissances du secteur. Elle compte environ 300 membres, à savoir des représentants des domaines de la radio, de la télévision et de la câblodistribution, ainsi que des directeurs commerciaux pour le marché de la radiodiffusion, des producteurs et des distributeurs de films, du personnel des agences de publicité, des annonceurs et d’autres cadres supérieurs du secteur de la radiodiffusion. - 30 - Pour obtenir de plus amples renseignements : Pierre Pontbriand |
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C.P. 627, Succursale B, Ottawa (Ontario) K1P 5S2 |
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